Ce qui devait arriver arriva, et je considère que c'est un signe du destin, une punition pour n'avoir pas tenu ma promesse d'un nouveau billet le demain d'il y a 8 jours... Z'avez rien compris ? Normal ! Je reprends...
La ville a décidé que les pistes cyclables étaient réservées aux cyclistes et aux quelques piétons qui s'y aventurent. Louable, et fort juste et justifié ! Oui, mais voilà, des gens à scooter, notamment, se disent que c'est chouette comme voie pour eux. Donc ils roulent dessus et... la ville sévit. Comment ? En mettant des obstacles que seuls (normalement) les cyclistes peuvent franchir. Oui oui, normalement. Mais visiblement, ils n'ont pas le compas dans l'oeil ! Petit passage en revue de ceux que je franchis tous les jours...
Ca démarre en douceur :
Oui, deux plots en bois suivis d'un virage et d'un portillon métallique ouvert, ça va, c'est facile. Le seul risque, c'est le retour : en fait, là, c'est une descente. Mais quand on remonte, en virage à 90°, à vitesse très réduite, avec un vélo pas léger, c'est un tantinet plus difficile. Mais, franchement... ça va !
On continue (dans l'ordre de passage des obstacles) avec ces blocs de béton utilisés pour rétrécir la voie : au début, ils devaient être bien lisses, mais maintenant, ils sont fort rugueux et les frôler peut filer le tétanos à quiconque non vacciné ^^
Ca va, c'est gentillet, et on les passe facilement ! Et ça laisse un espace d'expression libre, où l'on peut écrire à loisir ou coller des affiches de grogne contre le gouvernement, ou l'Europe, en l'occurrence.
Comme c'est indiqué en haut à droite sur cette photo magnifique, on est bien sur une piste piétonne/cyclable. Passage archi facile, sauf pour les narines. Oui, ce court passage sert de toilettes aux chiens environnants et ce n'est pas tous les jours facile, surtout par temps chaud ! Wait... les chiens, ça n'utilise pas de PQ, si ? Alors... mais... ça voudrait dire que... mais... what the fuuuuuuck !!!!
Dans un premier temps, ça n'était qu'un large portillon métallique. Oui mais voilà, il était TROP large. Alors les gens du parc de Gironis ont décidé simplement de... mettre un gros caillou !!!! Un groooooooooos caillouuuuuuuuu (qui a abîmé le goudron de la piste au passage, mais bon). Du coup, quand on croise un vélo, beh on s'arrête pour ne pas s'érafler le genou qui a survécu aux plots en béton précédents. Mouahah.
Bon, pour être honnête, la vue en plongée du haut de mon vélo est trompeuse, puisqu'il y a en fait 2 cm de large de chaque côté du guidon quand on passe. Mais c'est très très, très très, très très juste... et c'est là que l'on revient au début de mon article...
Beh ça faisait une bonne semaine que je me disais qu'il fallait que je l'écrive, ce billet. Une semaine que les portillons avaient été photographiés, une semaine que je faisais finalement autre chose en rentrant le soir... Beh ce soir, fatiguée après une longue journée de travail, je rentre, pensant à des choses diverses et variées et là... PAAAAAAAAAAAAAF ! Je me suis pris le put*** de dernier portillon de m**deuuuuuuh !!!! Alors, pour être exhaustive, ça fait mal au genou gauche, à la main gauche, aux fesses qui se prennent la selle dans un angle chelou, et à l'égo qui a l'air bête devant les gens qui rentraient chez eux à pied... Mais bon, je me dis que c'est le karma : je n'avais qu'à l'écrire avant, ce billet ;)
Meuh oui, bien sûr ! C'est pas un petit coup qui va m'arrêter ! J'ai zéro cellulite sur la cuisse, une tonicité épatante, un appétit d'ogre, une voiture qui ne vide plus son réservoir et une conscience écologique tranquille. Et puis, la bonne nouvelle du jour, c'est que mon vélo est officiellement un vélo de "Toulouse métropole" : ma demande de subvention (très très partielle, mais tout de même) a été acceptée ! Alors, elle est pas belle la vie ?





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